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      Nous sommes nombreux dans le monde occidental à avoir été programmés depuis notre plus jeune âge à les – nos rôles - considérer comme différents compartiments de la vie. A l’école, nous suivons des cours différents. Nous avons un 20 en sciences naturels et un 10 en histoire et il ne nous vient jamais à l‘esprit qu’il puisse y avoir un lien entre les deux.

    Nous considérons notre rôle au bureau comme complètement différent de notre rôle à la maison, et aucun de ces deux-là comme ayant un lien quelconque avec d’autres rôles que nous pouvons avoir : épanouissement personnel ou nous rendre utile aux autres.
Le résultat, c’est que nous pensons en termes d’alternative et sommes seulement capables de nous focaliser soit sur un rôle soit sur un autre.

Ce cloisonnement se traduit dans notre personnalité. Ce que nous sommes au bureau est d’une certaine manière différent de ce que nous sommes à la maison. Ce que nous faisons dans notre vie privée est sans lien avec notre vie publique.

Dans The Unschooled Mind, Howard Gardner montre l’impact du cloisonnement de la pensée. Les gens diplômés universitaires obtiennent le bon résultat tant qu’ils restent dans leur domaine. Mais fautes-leur passer un test dans lequel les données et la situation changent, et ils ne vont pas seulement s’y prendre mal – ils vont sécher. Ils n’y arrivent pas. Ils ne peuvent pas franchir les barrières de la pensée.

 Le problème, c’est la manière dont nous envisageons le problème. Ce cloisonnement est fondé sur l’illusion et essayer de vivre une illusion extrêmement pénible.

Tous ces rôles font partir d’un ensemble largement interdépendant, un écosystème vivant dont chaque élément agit sur tous les autres.

« Un homme ne peut pas bien faitre dans un domaine de sa vie tandis qu’il s’acharne à mal faire dans un autre. La vie est un tout indivisible »Ghandi

Ce principe holistique constitue l’un des fondements de la sagesse orientale, où l’équilibre est considéré comme essentiel à la vie et à la santé

« Nous [dans le monde occidental] avons inventé l’idée selon laquelle la biologie, la physique, la psychologie et la psychiatrie, sont des sciences séparées. Si ce qui nous intéresse c’est la santé, et que nous prenions en considérations seulement les échanges chimiques, ou l’état mental du malade , nous n’obtiendrons qu’un aperçu imparfait . le patient qui est assis devant moi apporte avec lui – ou avec elle – non seulement des échanges chimiques, mais aussi bien sa famille, ses relations, ses émotions et sa personnalité. lorsque, dans un hôpital, nous faisons une distinction entre le corps et l’esprit , nous créons des abstractions. Le patient est toujours une personne entière et pour l’(aider à aller mieux , l’idéal serait de pouvoir traiter tous ces aspects différents – l’équilibre de la vie d’un individu »
David Eisenberg

Une ancienne sagesse occidentale a exprimé l’essence de ce paradigme d’équilibre holistique :

« tu crois que parce que tu comprends un , tu dois comprendre deux , puisque Un et Un font Deux. Mais tu dois aussi comprendre Et »

 Lorsque nous essayons d’appliquer ce paradigme à notre cas personnel, nous réalisons que l’équilibre dans notre vie, ce n’est pas de courir d’un compartiment à un autre. Il s’agit d’un équilibre dynamique entre des éléments qui fonctionnent tous en synergie et forment un tout extrêmement interdépendant. L’équilibre, n’est pas dans le Ou , il est dans le ET.

Priorité aux priorités, Stephen covey, pages 151 – 152 , first éditons
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