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Dans les films européens, nous remarquons beaucoup de comportements de politesse et même de prévenance envers la femme. Le plus courant étant l’exemple où l’homme assis avec sa femme dans un restaurant coupe soigneusement un morceau de viande et le met dans la bouche de sa femme. En voyant cela, nos jeunes s’écrient « Que C’est romantique ! » et peut être même qu’ils imitent ce comportement dans l’intention d’être plus civilisés. Ces jeunes se sont apparemment trompés sur l’exemple à suivre, puisqu’ils ignorent complètement que leur Prophète (BP sur lui) a dit il y a de cela plus de 1400 ans : «La meilleure des aumônes est la bouchée de nourriture que le mari met dans la bouche de sa femme. » 

  Parmi les difficultés que rencontrent les nouveaux mariés, et qui peuvent même causer l’annulation du mariage, le peu de bienséance du mari qui refuse d’offrir à sa femme un niveau de vie semblable à celui où elle a grandi, ceci bien sûr dans le cas où il a les moyens de le faire.

   Le Prophète (BP sur lui) nous donne ici une leçon de raffinement et de considération. Les femmes du Prophète comme on sait, vivaient toutes dans des maisons voisines de la mosquée du Prophète à Médine. Cet endroit de la ville a un climat rude et toutes ses femmes étaient habituées à ce genre de climat. En épousant Maria l’égyptienne, le Prophète lui donna une maison dans un endroit, Al’Awali, une région agricole dont le climat est assez proche de celui où elle vivait dans son pays, témoignant ainsi d’une prévenance et d’une attention sans pareilles.

Nous ne disons pas cela pour que les familles exigent pour leur fille une maison à l’endroit le plus cher de la ville ! Il y a d’autres choses qu’il faut prendre en considération ; lors du mariage de sa fille Fatima avec Ali Ibn Abi Taleb, le Prophète (BP sur lui), prit en considération que le mari n’avait pas de grands moyens, mais qu’il était quand même un bon parti pour sa fille simplement à cause de sa foi et de ses bonnes moeurs . 

  Un autre aspect de bon goût et d’attention envers l’épouse se manifeste pendant sa période de menstruation.

Durant cette période, le corps de la femme subit des changements qui influencent considérablement son comportement, elle devient irritable et sensible. Beaucoup d’hommes ignorant ce détail, réagissent d’une manière brutale et sans égards face aux irritations soudaines et sans raisons de leurs femmes.

Mais écoutez ce que dit Aicha (que Dieu l’agrée) en parlant de cette période : « Pendant la période de ma menstruation, je buvais dans un bol et je le déposais, le Prophète (BP sur lui), prenait le bol et le tournait en l’examinant un moment pour rechercher l’endroit où j’a bu, ensuite, il posait ses lèvres sur l’endroit du bol où j’avais mis mes lèvres pour boire. »

Vous ne trouverez jamais un exemple de prévenance aussi saisissant dans une autre civilisation, ni dans une autre religion. N’est-ce pas notre religion ? Pourquoi insistons-nous à importer des comportements étrangers et inappropriés ?!

 On continue toujours avec le comportement envers l’épouse quand elle est en colère ou faible.

Une fois, Aicha et le Prophète discutaient, Aicha s’emporta quelque peu. A ce moment, son père Abu Bakr arrivait, en entendant la voix de sa fille s’élevant devant le Prophète, il leva sa main pour gifler sa fille mais le Prophète (BP sur lui) se mit entre eux et l’en empêcha.
Son père parti, Aicha qui se sentait triste et fautive s’assit sans rien dire. Le Prophète voulant lui rendre le sourire et lui montrer qu’il ne lui en voulait pas, lui dit avec un sourire taquin: ‘Tu as vu comment je me suis interposé entre ton père et toi ?!’.

   Dans une autre occasion, Aicha (que Dieu l’agrée), racontait au Prophète une longue histoire à propos de dix femmes, qui l’une après l’autre décrivaient les qualités ou les défauts de leurs maris. La dernière d’entre elles et la plus vielle aussi dit qu’elle vivait avec son mari dans un très grand bonheur, jusqu’au jour où il la répudia et épousa une femme plus jeune et plus jolie.
  Arrivée à la fin de son histoire, Aicha (que Dieu l’agrée), termina avec un accent triste et ému.
  Le Prophète perspicace, devina la raison de cette tristesse, il dit à sa femme avec un accent doux et ferme : ‘J’ai été pour toi comme cet homme était pour cette femme, sauf que moi, je ne te répudierai jamais.’

 

Comparez cette scène qui illustre un grand amour et une immense tendresse avec le comportement insensible des hommes qui menacent leurs épouses avec des termes comme : « Je vais me marier avec une autre … », c’est juste pour rire, disent-ils !

Ces propos tenus inconsciemment par les hommes qui prétendent taquiner leurs femmes, peuvent laisser de graves blessures psychiques chez les femmes.

En fait, tous les détails de la vie conjugale sont extrêmement importants. Considérons le cas de nombreux maris qui rentrent le soir l’air renfrogné et se cachent durant des heures derrière le journal.

Sans doute, êtes-vous fatigués après une longue journée de travail, mais vous ne travaillerez jamais aussi dur que le faisait le Prophète et malgré cela, toutes ses femmes s’accordaient à dire qu’il était toujours souriant et agréable à l’intérieur de la maison et qu’il écoutait tout ce qu’elles avaient à lui dire.

Tous les hommes exigent que leurs femmes se fassent belles pour eux. Abdullah Ibn Abbas, le plus savant de tous les compagnons du Prophète disait : ‘Je prends toujours soin d’être beau pour ma femme, comme j’aime qu’elle se fasse belle pour moi.’

Les notions de bienséance et de raffinement en Islam sont très importantes.

Le coran a même régi les règles de bienséance entre les époux dans leur chambre à coucher :
« Vos épouses sont pour vous un champ de labour, allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez et oeuvrez pour vous-mêmes à l’avance… » (Coran , Al-Baqara ‘La Vache’ : 223). ‘Oeuvrez pour vous-mêmes’ fait référence aux préliminaires avant tout rapport charnel.

Il y a une règle assez étonnante qui montre le respect que l’Islam a pour la femme.

Avant d’entrer dans son propre domicile, le mari doit d’abord frapper à la porte, et ce même s’il possède la clé, chose habituelle puisqu’il est le maître de la maison.

Cette règle a été établie pour deux raisons :

La première est que la femme peut être décoiffée ou mal mise, ces quelques secondes lui permettront de se rendre présentable.

La seconde est que quelques hommes ont la fâcheuse tendance à soupçonner leurs femmes sans raison, et cela cause beaucoup de peine à la femme.

Comme vos pouvez le constater, l’Islam s’est occupé de tous les détails de la vie domestique, pour que les foyers soient sereins et heureux

Tag(s) : #Maintenant - Tu sais

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