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" Ce n'est pas un signe de bonne santé mentale d'être bien adapté à une société malade "

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أيها الشباب،

إنما تنجح الفكرة إذا قوي الايمان بها، وتوفر الإخلاص في سبيلها، وازدادت الحماسة لها، ووجد الاستعداد الذي يحمل على التضحية والعمل لتحقيقها. وتكاد تكون هذه الأركان الأربعة: الايمان، والإخلاص، والحماسة، والعمل من خصائص الشباب. لان أساس الايمان القلب الذكي، وأساس الاخلاص الفؤاد النقي، وأساس الحماسة الشعور القوي، وأساس العمل العزم الفتي، وهذه كلها لا تكون إلا للشباب. ومن هنا كان الشباب قديمآ و حديثأ في كل أمة عماد نهضتها، وفي كل نهضة سر قوتها، وفي كل فكرة حامل رايتها "إنهم فتية آمنوا بربهم وزدناهم هدى " الكهف.


ومن هنا كثرت واجباتكم، ومن هنا عظمت تبعاتكم، ومن هنا تضاعفت حقوق أمتكم عليكم، ومن هنا ثقلت الأمانة في أعناقكم. ومن هنا وجب عليكم أن تفكروا طويلا، وأن تعملوا كثيرآ، وأن تحددوا موقفكم، وأن تتقدموا للإنقاذ، وأن تعطوا الأمة حقها كاملا من هذا الشباب.

قد ينشأ الشاب في أمة وادعة هادئة، قوي سلطانها واستبحر عمرانها، فينصرف الى نفسه اكثر مما ينصرف إلى أمته، ويلهو ويعبث وهوهادىء النفس مرتاح الضمير. وقد ينشأ في أمة جاهدة عاملة قد استولى عليها غيرها، واستبد بشؤونها خصمها فهي تجاهد ما استطاعت في سبيل استرداد الحق المسلوب، والتراث المغصوب ، والحرية الضائعة والأمجاد الرفيعة، والمثل العالية. وحينئذ يكون من أوجب الواجبات على هذا الشباب ان ينصرف إلى أمته أكثر مما ينصرف إلى نفسه. وهو إذ يفعل ذلك يفوز بالخير العاجل في ميدان النصر، و الخير الآجل من مثوبة الله. ولعل من حسن حظنا أن كنت من الفريق الثاني فتفتحت أعيننا على أمة دائبة الجهاد مستمرة الكفاح في سبيل الحق والحرية. واستعدوا يا رجال فما أقرب النصرللمؤمنين وما أعظم النجاح للعاملين الدائبين

رسائل الإمام حسن البنا
Par Aymane
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"La chance qu'une seule cellule de vie se forme au hasard est comparable à la chance que suite à une tornade qui passerait en plein milieu de votre maison et detruirait tout, vous retrouveriez un boing 747 formé par les matériaux detruits"

[Fred Hoyle - Astronome et Mathématicien]
Par Aymane
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" C'est la véritable joie que nous réserve la vie : être employé pour un objectif reconnu par vous-même comme élevé ... être une force de la nature plutôt qu'un petit corps fiévreux et égoïste, souffreteux et aigri, se plaignant que le monde n'est pas à ses pieds pour le rendre heureux...

Je pense que ma vie appartient à la communauté tout entière et tant que je vivrai, mon plaisir sera de faire pour elle tout ce que je peux. J'aimerais à l'heure de ma mort, avoir été pleinement utilisé. Car plus je travaille dur, plus je vis. La vie en tant que telle est pour moi une source de joie. Elle ne m'est pas une chandelle vite consumée. Plutôt une sorte de torche flamboyante que j'ai pour le moment la charge de brandir, et je veux la faire brûler d'une flamme aussi vive que possible avant de la passer aux générations futures "

 

George Bernard Shaw (1856-1950), Critique et dramaturge irlandais.
Par Aymane
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" Si nos dirigeants financiers cherchent vraiment à limiter la spéculation, rien de plus simple, il suffit d’appliquer des principes de la Charia arrêtés sept cents ans auparavant : interdit de vendre des actifs que vous ne possédez pas de façon effective ou de réaliser des opérations de prêts d’argent moyennant rémunération. Interdit surtout de spéculer sur les déboires d’une entreprise. Le seul moyen de s’enrichir c’est de participer au développement d’une entreprise et d’en percevoir les fruits en étant présent au capital .." 

Roland LASKINE , rédacteur en chef à l’hebdomadaire "Le Journal des Finnances"

Extrait d'une épisode de sa chronique : 
Wall Street, mûr pour adopter les principes de la Charia ?

                                                                                            


" En réalité, et Benoît XVI nous pardonnera, au moment où nous traversons une crise financière qui balaie tous les indices de croissance sur son passage, c’est plutôt le Coran qu’il faut relire que les textes pontificaux. Car si nos banquiers, avides de rentabilité sur fonds propres, avaient respecté un tant soit peu la charia, nous n’en serions pas là.

Il ne faut pourtant pas voir la finance islamique comme un exercice de troc moyenâgeux, car les pays du Golfe nous ont montré combien leur mentalité entrepreneuriale savait épouser le XXIe siècle. Simplement, leurs banquiers ne transigent pas sur un principe sacré : l’argent ne doit pas produire de l’argent. La traduction de cet engagement est simple : tout crédit doit avoir en face un actif bien identifié. Interdits, les produits toxiques ; oubliés, les ABS et CDO que personne n’est capable de comprendre. Autrement dit, l’argent ne peut être utilisé que pour financer l’économie réelle. " 

Vincent Beaufils , Directeur de la rédaction du magazine Challenges, un hebdomadaire d'information sur l'économie et les principaux débats de société

Extrait de son Edito du 11/09/2008 :  
Le Pape ou le Coran

Par Aymane
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   " Il faudrait d'abord dire comment la colonisation travaille à déciviliser le colonisateur, à l'abrutir au sens propre du mot, à le dégrader, à le réveiller au instincts enfouis, à la convoitise, à la violence, à la haine raciale, au relativisme moral, et montrer que chaque fois qu'il y a au Vietnam une tête coupée ou un œil crevé et qu'en France on accepte, une fillette violée et qu'en France on accepte, ou un malgache supplicié et qu'en France on accepte, il y a un acquis de la civilisation qui pèse de son poids mort, une régression universelle qui s'opère, une gangrène qui s'installe, un foyer d'infection qui s'étend et qu'au bout de tous ces traités de violés, de tous ces mensonges propagés, de toutes ces expéditions punitives tolérées, de tous ces prisonniers ficelés et ''interrogés", de tous ces patriotes torturés, au bout de cet orgueil racial encouragé, de cette jactance étalée, il y a le poison instillé dans les veines de l'Europe et le progrès lent, mais sur, de l'ensauvagement du continent …

 

Et Alors, un beau jour, on est réveillé par un formidable choc en retour : les gestapos s'affairent, les prisons s'emplissent, les tortionnaires inventent, raffinent, discutent autour des chevalets. On s'indigne, on s'étonne.


On dit : " … Bah. C'est le nazisme, ça passe " , et on attend et on espère et on se tait à soi-même la vérité, que c'est une barbarie, mais la barbarie suprême , celle qui couronne, celle qui résume la quotidienneté des barbaries , que c'est du nazisme, oui mais qu'avant d'en être la victime , on a été le complice ; que ce Nazisme-là, on l'a supporté, avant de le subir, on l'a absous, on a fermé l'œil là-dessus, on l'a légitimé, parce que jusque-là, il ne s'était appliqué qu'a des peuples non européens; que ce Nazisme-là, on l'a cultivé; on en est responsable, et qu'il sourd, qu'il perce, qu'il goutte avant de s'engloutir dans ses eaux rougies de toutes les fissures de la civilisation occidentale et chrétienne … ''

Par Aymane
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" Il serait, à mon avis, plus raisonnable d'arriver à un accord avec les Arabes sur la base d'une vie commune pacifique que de créer un État juif... La conscience que j'ai de la nature essentielle du judaïsme se heurte à l'idée d'un État juif doté de frontières, d'une armée, et d'un projet de pouvoir temporel, aussi modeste soit-il. Je crains les dommages internes que le judaïsme subira en raison du développement, dans nos rangs, d'un nationalisme étroit... Nous ne sommes plus les juifs de la période des Macchabées. Redevenir une nation, dans le sens politique du mot, équivaudrait à se détourner de la spiritualisation de notre communauté que nous devons au génie de nos prophètes "

Un juif nommé Albert EINSTEIN
 
 

[The décadence of judaism in our times , 1969 , Pages 324 , Rabbin Moshé Menuhin ]

Par Aymane
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" L'enseignement coranique fondamental, à l'encontre de nos individualismes de jungle, c'est d'abord de ne pas considérer l'homme comme une réalité isolée, mais comme faisant partie d'un tout plus grand : la communauté, et, en même temps, de définir cette communauté comme ordonnée à des fins plus hautes qu'elle-même.

Dire que l'homme fait partie d'un tout plus grand n'a pas, dans la perspective islamique, le sens que prendrait cette expression en Occident ou l'on ne conçoit d'autre alternative à l'individualisme que le totalitarisme. Le tout dont le musulman fait partie, ce n'est pas la " Totalité organique " telle que la définissait Hegel, moins encore, la conception fasciste selon laquelle l'homme, comme individu n'a de sens, de valeur, et même de réalité, que par rapport à l'Etat. Le rapport entre l'homme et ce " Tout " plus grand de la communauté n'est pas le rapport biologique, infrahumain, entre une cellule et l'organisme auquel elle appartient. Ce n'est pas non plus le rapport fonctionnel, sociologique, assigné à chacun par une division de travail qui en fait un être parcellaire, incarcéré dans un rôle technique, économique ou politique, qui l'aliène et le mutile.

Ce genre de rapport ne peut exister qu'au sein d'une société qui est à elle-même sa propre fin, c'est-à-dire qui n'est porteuse d'aucun projet autre que celui de sa croissance et de sa puissance.

Or, la communauté islamique sert à des buts, fixés par Dieu, qui la dépassent. Cette double transcendance : de la communauté par rapport à Dieu, et de Dieu par rapport à la communauté, ne fonde donc pas une hiérarchie et une oppression de l'homme par l'homme.

L'égalité, comme la liberté , a aussi un fondement radicalement différent du notre : ce ne sont pas des attributs de l'individu solitaire , mais l'expression et la conséquence du rattachement de chacun à l'absolu, de cette présence du divin en lui qui lui permet de prendre ses distances , une distance infinie à l'égard des institutions et de toute prétention humaine et à la domination "

Roger GARAUDY
Par Aymane
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  " L'alcool paralyse les sens, fait tituber et vomir, anéantit la faible lueur de raison qui vacille dans nos pauvres esprits. Il vient rapidement à bout du plus solide des hommes et le transforme en bête furieuse qui, la face empourprée et les yeux injectés de sang, hurle des injures, profère des menaces contre son entourage et insulte des ennemis imaginaires. On ne rencontre pareille ignominie chez aucune espèce animale, pas même chez les cochons, les chacals ou les singes. La chose la plus horrible de la création est l'ivrogne, un être répugnant, à la seule vue duquel on a honte d'appartenir à la même espèce vivante  "


Charles Richet 

" Prix Nobel de Physiologie "
Par Aymane
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"Nous ne croyons pas à un combat dont les règles sont dictées par ceux qui nous écrasent. Nous ne croyons pas pouvoir gagner un combat dont les règles sont dictées par ceux qui nous exploitent. Nous ne croyons pas pouvoir mener un combat en essayant de gagner l'affection de ceux qui nous ont opprimés et exploités depuis si longtemps (...) Nous n'avons besoin de personne pour fixer les règles des combats que nous allons livrer. Nous devons étudier la nature du combat en question,étudier l'ennemi, étudier ce qui joue contre nous et ensuite dresser un plan de bataille et mettre au point une stratégie. Alors on obtiendra des résultats. Mais tant qu'on permettra à un tiers de venir nous dire ce que nous devons faire et ce que nous ne devons pas faire (...) on n'aboutira jamais à rien."


Extrait des "Ultimes discours" (Malcolm X), Editions L'Esprit frappeur.
Par Aymane
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" La croissance est l’un des besoins les plus urgents.  

L’aube perce la terre, la larve se transforme en papillon, l’enfant devient adolescent. On se doit de grandir et de répondre à ses besoins changeants, si l’on veut se sentir pleinement vivant.
Les gens les plus heureux sont ceux qui ont le courage de croître et de prendre des risques pour vivre en fonction de leurs valeurs.

Et, même si:

- Rire, c’est risquer d’être ridicule,
- Pleurer, c’est risquer d’avoir l’air sentimental,
- Tendre sa main vers l’autre, c’est risquer l’engagement,
- Exprimer ses sentiments, c’est risquer de révéler sa véritable nature,
- Exposer ses rêves et ses idéaux aux autres, c’est risquer de les perdre,
- Aimer, c’est risquer de ne pas être aimé en retour,
- Vivre, c’est risquer la mort,
- Espérer, c’est risquer la déception,
- Essayer, c’est risquer l’échec,

On doit risquer. Car le plus grand danger est de ne pas prendre de risque.
La personne qui ne risque rien ne fait rien, n’a rien et n’est rien. Elle évite peut-être la souffrance et le chagrin, mais elle ne peut rien apprendre, rien sentir, et elle ne peut ni vivre, ni croître.
Enchaînée par ses certitudes, elle en est esclave et elle a perdu sa liberté.
Seule une personne qui prend des risques est libre."


Rudyard Kipling

Par Aymane
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C'est l'histoire d'un jeune homme qui étudia à l'étranger pour quelques années.

De retour chez lui, il demanda à ses parents de lui trouver un savant religieux ou n'importe quel expert qui serait capable de répondre à 3 de ses questions.
Finalement, ses parents ont pu trouver un savant Musulman.

 

Jeune homme : Qui es-tu? Serais-tu capable de répondre à mes questions?

Savant: Je suis un serviteur d'Allah (Subhana Wa Ta'ala) et insha-Allah( si Dieu le veut), je serais capable de répondre à tes questions.

Jeune homme:Es-tu sûr? Beaucoup de professeurs et d'experts n'ont pas pu me répondre convenablement.

Savant:Je ferais mon possible avec l'aide d'Allah (qu'il soit Exalté).

Jeune homme: 
J'ai 3 questions:  - 1 . Est-ce que Dieu existe ? ... Si oui, montre moi sa forme.

                                                       - 2 . Qu'est- ce que le takdir (destiné) ?

                                                       - 3 . Si le shaitan (Satan) a été créé de feu, pourquoi au Jour Dernier il sera jeter en enfer qui est aussi créé de feu.

Certainement il n'aura pas mal du tout, puisque Satan et l'enfer ont été tous les deux créés de feu.
Est-ce que Dieu n'aurait pas pensé à ça à ce moment là ?

Soudainement, le Savant donna une gifle sévère sur la face droite du jeune homme.

Jeune homme ( douloureusement ): Pourquoi tu t'es fâché après moi !?

Savant :Je ne suis pas fâché. Cette gifle est la réponse à tes trois questions.

Jeune homme: Je ne comprends vraiment pas.

Savant: Comment tu t'es senti après que je t'ai frappé ?

Jeune homme: J'ai senti de la douleur bien sûr.

Savant: Alors crois-tu que cette douleur existe?

Jeune homme: Oui.

Savant: Montre moi la forme de la douleur !

Jeune homme: Je ne peux pas.

Savant: Ça répond à ta première question. Nous sentons tous l'existence de Dieu sans toutefois être capable de voir sa forme.

Savant: La nuit dernière, as-tu rêvé que tu recevras une gifle de moi ?

Jeune homme:Non.

Savant: As-tu jamais pensé que tu recevras une gifle de moi, aujourd'hui ?

Jeune homme: Non.

Savant: C'est ce que le takdir(destiné).

Savant: La main que j'ai utilisé pour te frapper, de quelle matière a-t-elle été créé?

Jeune homme: Elle a été créé de peau.

Savant: Et ta face, de quelle matière a-t-elle été créé?

Jeune homme: De peau.

Savant: Et comment tu t'es senti après que je t'ai frappé?

Jeune homme: Douleureux.

Savant : Même si Shaitan (Satan) et aussi l'enfer ont été créés de feu, si Allah le veut, insh-Allah il soufrira

Par Aymane
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" Dis-moi, combien pèse un flocon de neige ? ", demanda la mésange à la colombe.

" Rien d'autre que rien " , fut la réponse.

Et la mésange raconta alors à la colombe :

" J'étais sur une branche d'un sapin quand il se mit à neiger. Pas une tempête, non, juste comme un rêve, doucement, sans violence. Comme je n'avais rien de mieux à faire, je commençais à compter les flocons qui tombaient sur la branche où je me tenais. Il en tomba 3.751.952. Lorsque le 3.751.953ème tomba sur la branche - rien d?autre que rien comme tu l?as dit - celle-ci cassa."

 
 

 

Sur ce , la mésange s'envola.

La colombe ( signe de la paix ) réfléchit un moment et se dit finalement :

" Peut-être ne manque-t-il qu? une personne pour que tout bascule et que le monde vive en paix "

___________

Si la note disait : ce n'est pas une note qui fait une musique,
... il n'y aurait pas de symphonie.

Si le mot disait : ce n'est pas un mot qui peut faire une page,
... il n'y aurait pas de livre.

Si la pierre disait : ce n'est pas une pierre qui peut monter un mur,
... il n'y aurait pas de maison.

Si la goutte d'eau disait : ce n'est pas une goutte d?eau qui peut faire une rivière,
... il n'y aurait pas d?océan.



Si le grain de blé disait : ce n'est pas un grain de blé qui peut ensemencer un champ,
... il n'y aurait pas de moisson.

Si l'homme disait : ce n'est pas un geste d'amour qui peut sauver l'humanité,
... il n'y aurait jamais de justice et de paix, de dignité et de bonheur sur la terre des hommes.

Comme la symphonie a besoin de chaque note,
Comme le livre a besoin de chaque mot,
Comme la maison a besoin de chaque pierre,
Comme l?océan a besoin de chaque goutte d?eau,
Comme la moisson a besoin de chaque grain de blé,

 
 
 

l'humanité tout entière a besoin de toi , là où tu es , unique, et donc irremplaçable

_______

Face à une population grandissante, à des entreprises toujours plus grosses, à des organisations toujours plus complexes, l'individu peut parfois se sentir perdu voire inutile.

J'ai pourtant de plus en plus la conviction que l?individu est tout. La conviction qu' aucun gouvernement, qu' aucune organisation ne pourrait rendre la société meilleure si l?individu lui-même ne se rend pas meilleur. La conviction qu' il suffit de témoigner par nos actions et nos opinions du monde que nous voulons pour que ce monde enfin se réalise. La conviction que de petits changements à l?échelle de l' individu sont porteurs de révolutions dans la société.

Il suffit de presque rien, mais en attendant, nous vivons dans la société que nous méritons

Par Aymane
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Un homme est venu à Iyas Ibn Mu'awiyah , un juge musulman célèbre pour sa sagesse, et la conversation suivante a eu lieu entre eux :

Homme : Que dit l'islam concernant le vin ?  

Juge : C'est Haram (interdit).

Homme: Que diriez-vous de l'eau ?

Juge : C'est Halal (permis).

Homme : Que diriez-vous de des dattes et des raisins ?

Juge : Ils sont Halal.

Homme : Pourquoi est-il que tous ces ingrédients sont Halal, mais quand vous les combinez, deviennent-ils Haram ?

Le juge a regardé l'homme et a dit : Si je vous lançais dessus une poignée de sable, pensez-vous que je vous blesserais ?

Homme : non.

Juge : Que diriez-vous de si je vous frappais avec cette poignée de paille ?

Homme : Elle ne me blesserait pas.

Juge : Que diriez-vous de une poignée de l'eau ?

Homme : sûrement elle ne me blesserait pas.

Juge : Que diriez-vous si je les mélange, je les sèche et j'en fait une brique, et que je vous frappe avec, est ce que je vous blesserai ?

Homme : Elle me blesserait et pourrait même me tuer !

Juge : Le même raisonnement s'applique à ce que vous m'avez demandé !!

Par Aymane
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